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MAMAN...

Lundi 17 juin 2013 1 17 /06 /Juin /2013 07:00

maman-et-enfant-tire-la-langue.jpg

 

Le 11 décembre 2012, je me suis rendue avec ma Minipuce dans un studio d'enregistrement du 11ème arrondissement de Paris pour participer au tournage d'une émission pour la chaîne Youtube de Doctissimo. Le sujet, l'instinct maternel, me tenait à coeur et il me semblait important de donner mon témoignage.

Dire à son entourage que l'on n'a pas l'instinct maternel alors que l'on a désiré un enfant, alors qu'on s'en occupe très bien est difficile... Difficile parce qu'il est rare d'être véritablement comprise. Pour ma part, je n'ai pas eu cet instinct maternel que je pensais pourtant avoir avant d'être maman. Mon amour pour ma fille ne m'est pas venu tout de suite... J'ai eu du mal à ressentir cet instinct dont les médias disent pourtant tant de bien, cet instinct qu'une maman "doit" avoir.

Entre culpabilité et incompréhension, je me suis débattue pendant près de deux mois avant de ressentir un véritable élan maternel.

Découvrez dans cette émission, mise en ligne depuis la semaine dernière sur Youtube, mon intervention mais également celle d'une autre maman, Béatrice, auteur du blog Vive les Pestes ! Vous pourrez également y découvrir une Minipuce en pleine action sur le plateau, ma princesse qui a beaucoup changée en l'espace de 6 mois !

 

 

 

L'instinct maternel, l'avez-vous ressenti ?

Vous retrouvez-vous dans l'un des témoignages de l'émission ?

 

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Publié dans : MAMAN...
Mardi 4 juin 2013 2 04 /06 /Juin /2013 09:33

 

J'attends un deuxième enfant. Prévu pour le 4 novembre par les échographies déjà faites, il n'y a plus aucun doute possible : je suis belle et bien enceinte.
Voilà, je suis enceinte de 4 mois et je suis rongée par une angoisse. Je me pose mille questions, je m'interroge sur notre futur, sur la nouvelle organisation de notre petite famille... Et je ne peux m'empêcher de me demander si je suis vraiment prête pour cette nouvelle aventure.

Je me sens beaucoup moins impatiente de voir bébé arriver que pendant ma première grossesse. C'est un peu comme si je savais que c'était inévitable mais que de toute façon je devais passer par là... Je ne me sens pas pressée de le voir arriver... En fait, son arrivée me terrifie !

Cet équilibre que nous avons su créer dans notre vie à trois sera bientôt chamboulé. Cet équilibre que j'ai eu du mal à trouver, il va falloir que j'accepte de le perdre à nouveau pour en créer un autre. Il faudra sans doute du temps pour ça et cela me fait peur. Nous ne serons plus deux à subir ce changement mais trois... Minipuce, qui n'a rien demandé à personne, va devoir s'adapter, elle aussi, à cette nouvelle situation, voir son statut d'enfant unique anéanti tandis que sa mère va passer son temps à s'interroger sur ce qu'elle doit faire ou non pour mieux faire passer la pilule...

Et puis, il faudra apprendre à vivre avec cet enfant. Je me demande parfois si les débuts avec lui (ou elle) seront aussi difficiles pour moi que ceux que j'ai vécu à l'arrivée de Minipuce. J'ai tant souffert, versé tant de larmes... perdu espoir...
J'ai peur de revivre ces mauvais moments dans lesquels je me suis sentie si seule ! J'ai peur du Baby Blues, de la dépression post partum... J'ai peur de ne pas savoir assumer cette nouvelle présence associée à celle de mon adorée Minipuce. Je me sens si faible parfois !

Par moment, je me dis que je ne suis pas prête pour ça... Je ne suis pas prête à avoir ce deuxième enfant. Pour autant, son arrivée est comme une évidence. Cela me semble inéluctable : il doit naître et vivre parmi nous.
Mais, pour l'heure, je le perçois comme un étranger lui qui "n'a pas encore de sexe" (à mes yeux en tous les cas...). J'ai du mal à l'aimer... Je crois même m'interdire de le faire au risque de culpabiliser. Parce que oui, je culpabilise de lui donner de l'amour, un amour filial que je ne donne actuellement qu'à mon unique petite fille, ma princesse, mon grand bébé parfait (même si elle ne l'est pas, elle l'est... pour moi... sa mère).

Cet "étranger", qui doit arriver d'ici cinq mois dans nos vies, me fait peur... Cet étranger qui pousse pourtant en moi, cet enfant que je sens au creux de mon ventre, qui gigote, qui pédale, qui me rappelle sans cesse sa présence et l'imminence de son arrivée...
Ce bébé que nous comblerons d'amour pourtant quand il sera là, dans nos bras... Ce petit être qui ne cesse de me faire culpabiliser de mon "infidélité filiale" vis à vis de ma petite fille...

Et vous, vous êtes-vous déjà sentie si démunie face à l'arrivée d'une deuxième, troisième... enfant ?

 

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Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 07:00

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Certaines d'entre vous le savent déjà... d'autres l'ont deviné... il paraît que ça se voyait sur mon blog comme le nez au milieu de la figure...

Je vous cache quelque chose depuis quelques temps. Je vous parle de fatigue, d'épuisement moral, d'envie de changement... et du changement, il va y en avoir dans ma vie, de celle de l'Homme aussi... et dans celle de Minipuce. C'est pour elle surtout que j'appréhende ce changement (pour moi un peu aussi je l'avoue).

 

Je voulais trouver une façon originale de vous le dire mais mon cerveau ramollo du moment n'a pas été de taille face à l'ampleur de la mission que je lui confiais. Monsieur a préféré se mettre en mode repos et me laisser dans la panade.

C'est donc dans la plus grande simplicité que je vais vous dire ce que j'ai envie de vous dire depuis le 19 février dernier (le lendemain de mon anniversaire... mais cela n'a strictement rien à voir dans cette histoire).

 

Ce jour-là, c'était le lendemain de mon anniversaire. Je savais qu'il se tramait quelque chose mais je n'osais y croire... un peu comme si une partie de ma personne n'était pas prête à encaisser la nouvelle. Une autre partie de moi n'avait qu'une envie : savoir et surtout « être sûre ».

 

Alors, je me suis rendue là où je devais trouver de quoi répondre à ma question... à défaut d'une boule de cristal, il me fallait une baguette magique, quelque chose comme ça...

Je me suis isolée pour me livrer à mes activités presque magiques.

J'ai attendu que la magie fasse son œuvre avant de vérifier que mon tour avait bien fonctionné. Le cœur battant, je n'osais regarder le résultat... Si tôt, c'était presque impossible.

Et pourtant, la magie avait bien opéré : maintenant je savais... toute ma personne savait... celle qui était impatiente de savoir et l'autre qui avait peur de se trouver face à la réalité.

 

Je devais partager ma découverte. La journée a portant été très longue. L'Homme devait savoir !

Ce soir là, il est rentré un peu tard. Il revenait de chez le tatoueur chez qui il s'était rendu pour graver le prénom de sa fille dans sa peau.

C'était un peu l'événement de la soirée ! Et pourtant, un autre allait marquer le début d'une nouvelle aventure.

J'ai donc attendu un peu et quand j'ai cru le moment venu, je me suis approchée de lui, cachant derrière mon dos mon « petit énorme » secret. Je lui ai sourit, il m'a regardé. Je lui ai tendu un petit bâton qu'il a pris dans ses mains, l'a observé... Sa réaction ne s'est pas faite attendre. Il a levé la tête, m'a regardé avec un large sourire en disant « déjà ? Nan ? C'est pas vrai ? »... et si c'était vrai...

Je pouvais lire sa joie sur son visage tandis que mon esprit commençait déjà la valse des questions... C'est que nous allions être parents pour la seconde fois de notre vie !

 

Une nouvelle aventure est en train de mûrir au creux de mon ventre.
Je vais être à nouveau maman, il va être à nouveau papa... Minipuce sera grande sœur pour la première fois !

 

Alors ? Vous tombez des nues ou vous le saviez ? ;-)


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Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 07:00

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Il m'arrive parfois de relire mes écrits. Je reprends une vieille page de mon blog de bientôt 3 ans et je lis... Non pas par narcissisme, peut-être un peu, plutôt, par nostalgie ou sans doute pour m'amuser... oui parce que ma façon de penser "d'autrefois" m'amuse. A travers mes mots, mes propos, je redécouvre celle que j'étais avant d'être maman : une jeune femme naïve, un peu à côté de la plaque et aux certitudes un peu cloches ! Bref, elle me fait bien rire la petite Evelyne d'il y a 3 ans... Peut-être me fera-t-elle autant rire dans 3 ans quand je relirais ces quelques lignes !


Je revois donc cette ancienne Evelyne, tapant sur son clavier, décrivant sa grossesse, jour après jour. Je relis son désir de crier à la Terre entière sa grossesse toute récente. Mais elle sait bien qu'il faut respecter la fameuse règles des 3 mois de grossesse avant d'annoncer à qui veut bien l'entendre la merveilleuse nouvelle. Cette règle qui la torture et qui pourtant n'existe que parce qu'elle veut bien la respecter... Après tout, elle peut très bien s'en moquer, la virer aux orties et crier sa joie de porter un enfant...

Mais elle sait qu'elle ne veut pas avoir à justifier de la disparition de son bébé si jamais la grossesse n'arrivait pas à son terme. 3 mois, une période "de sécurité" pour les futurs parents. 3 mois pendant lesquels il peut se passer tant de choses : fausse couche, détection d'une anomalie chez l'embryon, nécessité d'interrompre la grossesse... Au bout de ces 3 mois, on peut être assuré que "tout va bien" et c'est alors le moment de laisser éclater sa joie et d'annoncer la grossesse à tous ceux que l'on côtoie : amis, famille, employeur...

Le ventre peut sortir en toute impunité, tandis que la future maman peut justifier son inconfort à rester debout... enfin...

Je revois la jeune Evelyne, tentant de réfréner ces nausées qui l'accaparaient dès le matin, qui ne la quittaient plus de la journée... la fatigue s'immisçait en elle, cette ennemie cruelle qu'elle ne parvenait pas à vaincre, lui imposant l'isolement dans les toilettes de son lieu de travail, devenus son meilleur allié. Elle pouvait au moins fermer un peu les yeux, à l'abri des regards. Alors, quand elle a pu annoncer à tous sa grossesse, le soulagement fut forcément au rendez-vous !

 

3 mois qui furent aussi difficiles à supporter pour l'Homme pour qui, la perte de l'embryon ne semblait pas une éventualité. Son désir d'annoncer à tous la récente grossesse le rongeait donc profondément. Un peu dans l'incompréhension, il réfrénait son envie de tout dévoiler.

 

3 mois, un tiers de la grossesse, passé à se cacher, à cacher le futur bébé, à cacher ses émotions, ses envies, ses besoins, son mal-être ou son bonheur...

 

Et vous, la règle des 3 mois vous semble-t-elle importante à respecter ?

L'avez-vous suivie au pieds de la lettre ?

 

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Lundi 28 janvier 2013 1 28 /01 /Jan /2013 07:00

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Minipuce va avoir 2 ans. Ma préoccupation familial du moment repose sur l'organisation de cette journée qui marquera le début de sa troisième année. Pour autant, je commence déjà à sentir mon entourage s'impatienter sur un autre sujet. Depuis quelques mois, l'envie d'un deuxième enfant s'est installée. Elle s'est installée dans mon entourage, comme si c'était logique, comme si ce désir ne devait pas d'abord émerger au sein de notre petite famille.
Quelques questions sont déjà venues nous sonder sur notre désir de deuxième enfant comme si notre envie d'un nouveau bébé devait être logique, incontournable.
Pourquoi la question "et le deuxième, c'est pour quand ?" suppose-t-elle tant l'idée selon laquelle on voudrait forcément un autre bébé ? Et si on ne souhaitait pas en avoir un deuxième ?
Certains parents font pourtant le choix de n'avoir qu'un seul enfant.

Pourquoi personne ne se pose la question de savoir si nous en voulons vraiment un deuxième ?
A l'heure d'aujourd'hui, je me sens partagée. J'ai envie d'un autre enfant et, en même temps, je ne le désire pas.


Envie d'un autre enfant, oui... Le désir est en moi. J'ai toujours eu du mal à concevoir que ma fille soit fille unique. J'ai grandit avec ma soeur en co-pilote et j'ai adoré ça. Mon frère avait 5 ans de moins que moi et déjà je le sentais loin de nous. Entourée de ses sœurs, il a grandit en fils unique. Malgré tout, il n'a pas grandit seul et pouvait compter sur nous.
Adultes, même si nous sommes tous éloignés géographiquement, nous sommes toujours présents les uns pour les autres.
Ma belle-mère est fille unique. Quand ses parents sont décédés, elle s'est trouvée bien seule. Elle m'a expliqué à plusieurs reprises qu'elle aurait aimé avoir un frère ou une soeur, au moins pour pouvoir continuer à partager une vie de famille, même après la disparition de ses parents.
Au regard de ces expériences, je reste persuadée de mon envie d'offrir à ma fille un frère ou une soeur.

Mais voilà, par moments, je suis frileuse à l'idée d'avoir à tout recommencer : avoir un enfant, à nouveau, renouer avec ces inquiétants moments durant lesquels bébé pleure sans explication apparente, avec ces nuits hachées menues qui vous irritent et vous épuisent, avec les craintes des premiers mois, avec ces moments que mal vécu lors d'une première maternité...
Je ne suis pas certaine d'être prête à affronter tout ça tout en continuant à être une "bonne maman", patiente, aimante et sereine (même si je ne crois pas avoir déjà été très sereine)... Mais, avec de telles idées, serais-je un jour prête à me lancer dans une seconde maternité ? Ne faudra-t-il pas que je me lance un jour dans cette nouvelle aventure, une aventure qui mérite, sans aucun doute, d'être vécue.

Vous êtes vous déjà posés ce type de questions ? Vous êtes vous déjà posé la question d'un nouvel enfant ?

 

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Vendredi 25 janvier 2013 5 25 /01 /Jan /2013 07:00

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Il y a une semaine de ça, j'ai fait un rêve... Un rêve qui s'est révélé être un affreux cauchemar.
J'étais dans une vieille maison, mal entretenue. Mes parents semblaient y habiter. Elle avait un style années 20 et, sur sa façade, courait de la glycine assombrie par l'hiver.
Au grenier de la maison, il y avait une imposante armoire, posée sur du foin ou de la paille.
Je quittais la maison en hurlant de colère contre l'Homme. Nous nous séparions fâchés sur deux chemins différents. C'est alors que la fenêtre du grenier s'est ouverte, laissant apparaître la tête de ma mère qui hurlait que l'armoire était tombée sur Minipuce.
Notre dispute était oubliée dans la seconde et, déjà, nous courrions, alarmés, vers la maison.
A l'étage, nous avons pu relever l'armoire mais Minipuce n'était pas dessous... Enfin c'est ce que j'ai d'abord cru. Ma mère m'expliquait alors que sous la couche de paille, tassée par l'armoire, se trouvais ma fille.
J'étais persuadée de ne jamais la retrouver vivante tandis que ma mère jurait de la punir pour avoir joué à côté de l'armoire alors que cela lui avait été interdit. Je ne comprenais pas sa suggestion, persuadée qu'elle ne mesurait pas la gravité de la situation.
Je n'osais pas creuser la paille pour retrouver ma fille dessous, préférant rester dans l'incertitude de sa mort plutôt que de la découvrir réellement sans vie.

Fort heureusement je me suis réveillée. Le cœur battant, les yeux écarquillés dans le noir, j'étais rassurée de réaliser que ce que je venais de vivre n'était pas réel.
Et, quand Minipuce s'est mise à pleurer lors d'un réveil beaucoup trop matinal, je n'ai pas râlé comme à mon habitude. Je suis allée chercher ma fille, je l'ai prise contre moi, en respirant le doux parfum de sa peau, avant de l'emmener avec moi dans notre lit de parents, mesurant, cette fois, la chance que j'avais de l'avoir.

Un cauchemar parmi tant d'autre qui me rappelle la peur que j'ai de la perdre. Une peur que je vis au quotidien et que je m'exerce à mettre de côté sans cesse. Une peur que je portais déjà en moi avant de lui donner la vie, une peur que je posais déjà sur l'Homme qui partage ma vie.
Cette peur, je crois, ne me quittera jamais...

Et vous, la ressentez-vous cette peur ?

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Publié dans : MAMAN...
Vendredi 11 janvier 2013 5 11 /01 /Jan /2013 07:00

rire-bebe-maman

 

Les charges de la vie sont parfois trop lourdes. Les tâches qui s'entassent deviennent parfois si nombreuses que le découragement et la sensation de dépassement nous atteignent.
Tout semble alors insurmontable ou inaccessible.

 

L'angoisse s'installe parfois, devenant plus forte que tout.
Face à ce spectacle, en clair obscur ou en lumière crue, nos enfants nous observe évoluer dans cette vie qui va trop vite, qui demande d'être toujours au top... Parce qu'être une maman c'est être forte, c'est affronter les aléas du quotidien avec énergie et toute puissance.

Pour cet enfant à qui l'on a donné la vie, maman sait tout, peut tout...

Alors, que se passe-t-il quand elle ne sait plus, quand elle n'en peut plus ?

A-t-elle le droit de s'effondrer ou doit-elle garder la tête haute face à ces petits yeux innocents d'enfants encore assez naïfs pour croire qu'une maman panse les blessures et n'a peur de rien ?
Maman doit-elle porter un masque pour protéger ses enfants de sa tristesse, de son désarrois ou de ses peurs ?

 

A votre avis ?


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Publié dans : MAMAN...
Jeudi 3 janvier 2013 4 03 /01 /Jan /2013 12:08

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2012

Cette année a été très riche. Pas forcément très épanouissante et heureuse. Certains moments ont même été assez difficile à vivre.

Au niveau professionnel, j'ai eu de la chance. Je m'oriente aujourd'hui vers une branche qui semble me plaire... Malgré tout, j'ai peur d'être un peu perdue face à toute cette nouveauté qui s'annonce dans mon avenir proche. Mais les défis font partie de la vie et je m'accrocherais ! Un examen m'attends prochainement pour évaluer ces mois de formation qui sont déjà derrière moi... l'échec est peut-être au bout du chemin même si, bien évidemment, j'espère la réussite !

Au niveau amoureux, c'est une année qui m'a appris une chose essentielle, une chose que je pensais savoir cependant : la communication est terriblement importante dans un couple. Tout n'a pas été très rose cette année pour cet aspect de ma vie. Mais les épreuves rendent plus forts !

Au niveau familial, Minipuce a rempli ma vie de joie et de bonheurs multiples. Chaque jour elle s'éveille davantage. Elle évolue sous mes yeux à une vitesse vertigineuse, ne cessant jamais de m'émerveiller, de m'étonner et de m'éblouir.

Au niveau personnel, je me suis épanouie dans mon activité bloguesque, m'accomodant d'un rythme éffreiné que je me suis imposé pour produire un article chaque jour, du lundi au vendredi. A travers ce blog, j'ai fait la rencontre de belles personnes, j'ai découvert de nouveaux produits, de nouveaux concepts. J'ai créé des liens et j'ai adoré ça ! Pour une fois, dans ma vie, j'ai l'impression de faire quelque chose qui me motive vraiment et qui me porte ! Mon imagination ne cesse de s'activer, ma motivation grandit sans cesse. Mais voilà, mon corps, mon esprit et ma vie quotidienne m'ont un peu freiné dans mes désirs de conquête d'internet ! Ainsi, en fin d'année, je me suis retrouvée épuisée physiquement et moralement par cette vie qui va trop vite pour moi. Le temps, ce fichu temps, me manque sans cesse ! 

C'est donc une année au chemin cahoteux que je viens de quitter.

 

2013

Voilà une nouvelle année qui permet de faire table rase du passé et de partir sur de nouvelles bases. Une nouvelle année qui débute, c'est toujours une opportunité à tout un chacun de s'imposer de belles résolutions : faire du sport, maigrir, arrêter de fumer, etc...

J'ai décidé il y a peu de cesser de m'imposer ce type de résolution... pour autant, je ne peux m'empêcher de me donner des objectifs pour la nouvelle année qui s'annonce.

Ces objectifs se veulent essentiels à mon bien-être car c'est bien cela qu'il me manque : bien-être, sérénité, "zenitude" !

Pour parvenir à la sérénité tant espérée, j'ai bien réfléchi à la question. La seule solution qui me soit parvenue consiste en me dégager du temps ! Pour cela, seule chose possible : avoir moins d'activités de façon à pouvoir prendre le temps de vivre.

Voilà pourquoi, à l'avenir, je prendrais un peu moins de temps pour mon blog, en tous cas tant que mon examen ne sera pas passé. Pourtant j'ai des tas de choses à vous dire et, quelque part, c'est très frustrant de se dire que je vais devoir ralentir le rythme ! Mon blog, c'est ma drogue !

 

Mes voeux pour vous

En attendant de vous raconter tout ce qui trotte dans ma petite tête de maman débordée, je vous souhaite à tous (surtout à toutes je pense) une très belle année 2013 !

Une année pleine de joie et d'amour, une année qui vous comble de bonheurS ! Qui vous offre mille et une jolies surprises dans l'opulence, la santé et la douceur de votre foyer.

Que les envies d'enfant soient comblées par l'arrivée d'un (ou de plusieurs !) bébé(s) et que l'Amour de vos couples grandisse encore !

Voilà, je vous souhaite le meilleur pour 2013 !

 

Et vous, des objectifs pour 2013 ?


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Publié dans : MAMAN...
Mercredi 5 décembre 2012 3 05 /12 /Déc /2012 07:00

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Parfois, la vie de parent m'étouffe. Etre à l'heure à la crèche pour récupérer Minipuce après une journée de travail éreintante... préparer le repas pendant que bébé pleure à mes pieds parce qu'il ne veut pas jouer seul... organiser le planning familial pour caler le rendez-vous chez la kiné et mon cour de Zumba entre deux potentielles sorties auxquelles je ne suis pas certaine de pouvoir me rendre...


Il m'arrive de repenser à ces soirées faites d'insouciance et de liberté quasi totale, pendant lesquelles je buvais sans me dire que je devais veiller au taux de ma consommation parce que je risquais d'avoir à m'occuper d'un enfant en pleine nuit si besoin... des soirées surtout non minutées et loin d'être organisées au regard de bébé. Des soirées lors desquelles on ne se demandait pas si le réveil à 7 heures tapante comme tous les matins allait être difficile. Des soirées qui permettaient de décompresser sans se poser une seule question ! Lors de ces soirées, on rentrait à l'heure que l'on voulait, dans l'était qu'on voulait (si l'idée d'être saoul au point de vomir nous convenait, on buvait !...), pour dormir ensuite jusqu'à l'heure qui nous allait.


Mais tout cela, c'est fini. Car, même si on acceptait de laisser notre fille être gardée par une tierce personne, nous sommes devenus, en devenant parents, des êtres responsables. Oui, responsables, bien plus responsables qu'autrefois. Nous ne vivons maintenant plus seulement pour nous. Les bêtises que l'on pouvait faire avant n'avaient pour conséquence que de nous punir nous même... mais à présent, nous avons une autre vie sous notre responsabilité et ça, c'est pas rien !

Parfois, j'aimerais retrouver un peu cette insouciance, m'amuser peut-être plus que de raison sans avoir à m'interroger sur mon comportement (tout en restant digne, n'est ce pas !) et ses conséquences.
Je ne regrette pas d'être maman mais il faut bien le dire, quand on le devient, il faut savoir laisser derrière soit certaines choses ou certaines façons d'agir.

Même si aujourd'hui il est toujours possible de sortir, de faire garder mon enfant, je sais que très rares seront les occasions de sortir en toute liberté. Plus rien ne sera jamais plus comme avant, cet avant que j'ai sans doute pas vraiment vécu et que j'aurais voulu vivre... Peut-être simplement le juste retour de mon inexistante crise d'adolescence...

 

Cependant, rassurez-vous, j'aime être maman mais parfois, c'est épuisant et angoissant. Etre un enfant, ou même un adolescent, c'est quand même bien marrant finalement !


Et vous, ça vous arrive d'avoir envie de liberté ?...d'oublier un peu votre vie de parent ?


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Publié dans : MAMAN...
Lundi 3 décembre 2012 1 03 /12 /Déc /2012 07:00

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Un bébé a la peau douce. C'est en tous cas ce qui se dit.
Un bébé à une odeur. On en parle moins. Certains qualifient leurs bébés de puant parce qu'ils s'attardent sur l'odeur qui les poursuit quand ils viennent de déposer un vilain cadeau pour papa ou maman au fond de leur couche. Mais quand bébé est propre, bébé sent bon.
C'est en tous cas ce que crois. Pour tout dire je suis littéralement dingue de l'odeur de ma fille. Je ne manque pas une occasion de poser mon nez sur sa chevelure pour la renifler, de me délecter de son doux parfum qui m'apaise. Une odeur familière et rassurante qui est devenue, au fil du temps, une véritable drogue.
Parfois, quand elle est loin de moi, elle me manque et son odeur me manque. À tel point que lorsque j'ai dû la quitter pour quelques jours en octobre, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre avec moi, dans mon lit, le petit drap qui recouvrait le matelas de son lit. Je l'ai pris contre moi, pour m'aider à m'endormir en respirant son doux parfum de bébé.

Les parfums, les odeurs, ils font partie de notre quotidien... et cela sans doute depuis notre plus jeune âge. Bébé, ne reconnaissons nous pas notre maman à son odeur ? Ne nous sentions nous pas rassurée par celle-ci ? C'est bien sur ce constat que se base certains produits proposés dans le commerce : des Doudous qui prennent l'odeur de maman avant d'être donnés à bébé.
Quand un enfant adopte un doudou, c'est son parfum (de salive séchée ?) qu'il affectionne particulièrement au delà sans doute de la forme même du doudou (quoi que cela peut entrer en ligne de compte : Minipuce s'attache plus particulièrement aux peluches qui ont de longues oreilles comme les lapins).
Tout comme le parfum de notre partenaire reste bien souvent dans nos souvenirs. Lié à des situations vécues à ses côtés, il porte en lui des émotions ou des sentiments profonds qui peuvent s'associer à de jolis ou d'affreux souvenirs.
Nos relations charnelles sont également fortement imprégnées de ce parfum subtile qui suscite le désir.

Mon plaisir de retrouver Minipuce et son doux parfum me font simplement réaliser que chaque bon (ou mauvais) moment est généralement associé à un parfum. L'odorat est un sens dont je ne pourrais le passer tellement mon rapport à lui est fort. Porteur de mes émotions, de mes souvenirs, de mes moments d'apaisement, l'odeur de mon bébé est mon meilleur allié contre le stress.

 

 

Et chez vous, les parfums / odeurs ont leur importance dans votre quotidien ?


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Publié dans : MAMAN...
Jeudi 18 octobre 2012 4 18 /10 /Oct /2012 07:00

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Avant de donner naissance à Minipuce, je savais que j'allaiterais. Je m'étais fait une idée assez précise de mon allaitement et j'avais dans l'idée de donner le sein à mon bébé au moins pendant les six premiers mois. Mes projets étaient dictés par la volonté d'offrir ce qu'il y a de meilleur à mon enfant, rien de plus, rien de moins... 

Ma grossesse s'est bien passée, une grossesse pendant laquelle je n'ai jamais douté du fait que j'allaiterais une fois ma fille née. Et puis, je suis devenue maman.

 

Une fois le bébé tout nouvellement né dans les bras, j'avoue que j'ai un peu déchanté. Je n'aimais pas la sensation de sa bouche sur mon sein... et puis j'avais cette désagréable impression d'avoir un piranha au bout du téton qui me rendait en sang ce qu'il restait de ce qui semblait avoir été mâchouillé et grignoté...

Je n'ai reçu aucun conseil à la maternité et j'étais loin d'avoir conscience de l'existence de Conseillères en allaitement ! Je me suis donc débrouillée seule... trop seule... finissant par me retrouver avec des seins engorgés de lait, douloureux, au bord de la rupture (des seins qui ont fini par garder les séquelles de l'éclatement de mes tissus en arborant maintenant d'affreuses vergetures indélébiles). J'ai tenu le temps que j'ai pu, souhaitant toujours offrir à ma fille ce fabuleux nectar. Mais la dépression Post-partum avait pris le dessus sur mon état, j'ai fini par lâcher prise. Au bout de deux mois, j'ai voulu cesser d'allaiter. Je suis allée voir mon médecin qui m'a donné du Parlodel, un médicament censé aider à ne plus produire de lait... un médicament généralement donné au tout début de l'allaitement et qui, finalement, n'a eu strictement aucun effet sur moi... J'aurais donc mieux fait de m'abstenir de prendre ce médicament aux effets secondaires multiples et variés. La meilleure solution a été pour moi d'exprimer manuellement le lait de ma poitrine, une opération que j'ai répété toutes les deux heures (la nuit y compris) pendant les premiers jours. L'enfer de mon allaitement avait été tel que j'ai préféré ne pas tenter de reprendre l'allaitement. D'autant que ma fille commençait à faire de bonnes nuits et moi je manquais cruellement de sommeil.

 

Quand je pense à l'arrivée éventuelle d'une second enfant, je ne peux m'empêcher de penser à cet allaitement qui s'est révélé une véritable épreuve pour moi. Même si j'ai toujours en tête de vouloir offrir ce que Mère Nature a prévu pour bébé, je dois dire que je crains de revivre les mêmes choses. Je regrette de ne pas avoir été plus conseillée et de ne pas avoir aimé donner le sein à mon bébé.

Je sais aujourd'hui que je saurais trouver les aides nécessaires pour m'aider si j'en ai besoin... mais ça, je ne le savais pas avant de donner naissance à ma fille ! Je l'ai appris quand je me suis retrouvée face à mes problèmes ! Il aurait été pourtant si simple de les anticiper !

 

Je réalise à quel point notre société, pourtant soit-disant évoluée, a bien des progrès à faire en matière de communication sur l'allaitement ! Je ne comprends pas pourquoi les futures mamans ne sont pas plus informées.

Bien sûr, on peut penser qu'allaiter est un acte naturel qui n'appelle donc aucun conseil... mais à l'heure où l'Homme, dans son sens large, a perdu une énorme partie de ses instincts naturels (notre mode de vie n'est plus celui de nos ancêtres...), je crois qu'une remise en question est nécessaire et que des conseils sont largement bienvenus.


Aujourd'hui, de nombreuses conseillères sont réparties sur le territoire français pour aider les mamans à bien commencer leur allaitement mais leur existence n'est pas toujours connue. J'aimerais sincèrement que cela change !

Mais, de toute évidence, la France a encore beaucoup de mal avec ce sujet pour qui une semaine est d'ailleurs consacrée. En France, on aime bien faire des semaines spéciales en l'honneur d'une cause oubliée ou pour faire passer des messages qui ne veulent pas rentrer dans la tête des gens... Alors cette semaine, c'est la semaine de l'allaitement... Voilà pourquoi je vous parle du mien, bien chaotique.

La semaine de l'allaitement a pour but de protégrer et de promouvoir l'allaitement maternel. Une promotion de cet acte semble essentielle... et pour cause, on n'en parle pas assez aux futures mamans ! J'aimerais que des semaines de ce type puissent faire évoluer les choses. J'aimerais être assez naïve pour le croire en tous cas mais je ne peux m'empêcher de m'imaginer que beaucoup de chemin reste à faire dans ce domaine... quoi pessimiste ???


Et vous, vous êtes vous senties assez informées en matière d'allaitement ?



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Publié dans : MAMAN...
Jeudi 26 juillet 2012 4 26 /07 /Juil /2012 07:00

minipuce_champetre.jpg

 

Minipuce aura bientôt 18 mois... 18 mois, c'est un peu la majorité des bébés, le passage de l'âge du tout petit à l'enfance, non ?
Un an et demi qu'elle a rempli nos vies de bonheurs et de fatigue, d'agacement parfois et de merveilleux souvenirs. Un an et demi que j'apprends le (dur) métier de maman. Je ne vous cache pas qu'il m'arrive de pester contre ma vie que je trouve désormais trop chargée. Je ne peux m'empêcher de penser, cependant, que je ne sais pas m'organiser. Je me sens toujours dépassée et débordée, comme si le temps filait entre mes doigts sans que je ne parvienne à le retenir pour me laisser le temps de faire le milliards de choses qui grouillent dans ma tête. Et, quand un peu de temps se profile dans mon court horizon, mon esprit s'embrouille et semble effacer le disque dur de mes pensées en l'espace de quelques malheureuses secondes. Mon cerveau flanche face à la fatigue qui m'a envahit sans que je ne m'en rende réellement compte, trop occupée à maintenir mon foyer à peu près d'aplomb et à subvenir aux nombreux besoins d'une petite fille de presque 18 mois qui sait déjà ce qu'elle veut dans la vie.


Quand je regarde les autres mamans qui gravitent autour de moi, elle semble presque zen... Comme si leur besogne de maman n'avait rien de compliqué, comme si élever un enfant coulait de source.
Je dois bien avouer que pour moi ce n'est pas si évident que ça. Pendant longtemps j'ai angoissé à entendre les pleurs de ma fille. À présent j'arrive à y résister... C'est le résultat d'un long travail sur moi...
Ses pleurs nocturnes ont également le don de me tendre les nerfs.
Son côté pot de colle tellement mignon tellement adorable mais tellement présent a tendance à m'étouffer, me permettant ainsi de faire des rêves d'évasion en solo.
J'adore ma fille, j'adore mon rôle de maman, mais je dois bien dire que je me sens parfois en manque de liberté. S'en est bien fini la possibilité d'organiser mes journées comme bon me semble (les jours de congés bien évidemment), à trainasser des heures devant mon Pc, manger sur le pouce avant de m'octroyer une grosse sieste... À présent, je me lave vite fait avant de prendre mon petit dej', j'attends que la petite fasse sa sieste avant de filer sous la douche. Puis si le temps me le permet, je file sur mon Pc... Plus le temps de trainer, je vais à l'essentiel. Au bout d'un temps je dois sortir de ma léthargie virtuelle pour rejoindre la cuisine pour préparer le repas de Minipuce et accessoirement le mien. Ma sieste de l'après-midi dépend du bon vouloir de miss Lalala qui, fatiguée ou non, acceptera ou pas de faire une nouvelle sieste.


Ma sortie de la journée est planifiée autour des activités (ou de la sur-activité) de Minipuce : courses en poussette, balade en tricycle, petits achats en porte-bébé, rendez-vous copines en écharpe...
Bref ma vie est bien cadencée par sa présence (comme toute maman). Je m'y suis faite mais je mentirais si je disais que je ne ressens pas un certain manque de liberté.


Alors il m'arrive de me demander si j'ai vraiment envie de ce deuxième enfant qui m'a toujours semblé être une évidence. Ne me sentirais-je pas débordée, encore un peu plus ?
En même temps, j'ai du mal à m'imaginer faire de ma fille une enfant unique...
Peut-être n'ai je pas trouvé le truc pour être une maman moins débordée ?

Et vous, maman débordée, maman stressée, maman zen ?

 

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Publié dans : MAMAN...
Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 07:00

minipuce_petite_fille.jpg

J'ai toujours eu dans l'idée que j'aurais deux enfants. Et ça tombait bien parce que l'Homme souhaitait la même chose. Quand nous avons eu la joie de découvrir que j'étais enceinte, cette idée n'est pas sortie de nos têtes et, Minipuce encore à l'état d'embryon, nous envisagions le futur avec un autre bout de chou. Dans l'idéal, nous imaginions la naissance du second au plus tard aux deux ans de notre premier bébé. Voilà qui, en pratique, signifie que "number two" devait être conçu avant les 15 mois de "number one". 

Notre "number one", Minipuce, se dirige tout droit vers ses 11 mois. Et si nous restons collés à nos idées, nous devrions donc déjà commencer à penser à concevoir son petit frère ou sa petite soeur (ou ses petits frères ou petites soeurs... des fois qu'ils soient plusieurs à l'arrivée...!), "la petite graine" ne prenant pas forcément au premier essai !

Mais voilà, tandis que l'Homme se sentirait prêt à remettre ça, je freine un peu des pieds à cette idée.

 

Je ne suis pas de ce genre de femme qui "aime être enceinte". Je ne fais pas partie de celles qui pensent à leur grossesse avec nostalgie. J'ai aimé ma grossesse mais elle ne me manque pas et je ne suis pas certaine d'avoir déjà envie d'en revivre une. Je regrette peut-être simplement mon gros ventre en période de soldes aux caisses... :-)

 

Mais il n'y a pas que ça. Tomber enceinte à nouveau me fait peur. Je ne crains pas de grossir, de voir mon ventre s'arrondir à nouveau ou de retrouver Mister Gaviscon et les nausées matinales (quoi que...). Cependant, tomber enceinte engendrerait de nouveaux changements.

Minipuce ne serait plus le seul bébé de la maison. Il me faudrait me partager avec un autre bébé, bien plus petit. Un bébé qui n'a pas encore acquis un rythme "normal" de sommeil comme sa grande soeur, un être à qui il faudra tout apprendre comme nous l'avons fait et comme nous continuons de le faire avec Minipuce. Tout reprendre du début, recommencer à moins dormir (alors que j'ai déjà bien du mal à dormir en ce moment), retrouver un rythme de levers nocturnes, peut-être lutter à nouveau avec un allaitement difficile (le premier ayant été particulièrement douloureux physiquement et mentalement...).

J'aurais moins de temps, forcément, pour Minipuce. Il me faudrait accepter que notre relation évolue... que la complicité, qui s'installe depuis des mois, change...

Je retrouverais sans doute mes angoisses des premiers mois : la peur des possibles reflux gastro-oesophagiens (le fameux RGO), la peur de la mort subite du nourrisson,... ou pas...

 

Depuis le 29 novembre dernier, soit depuis un peu plus d'un mois, je suis tata. Ma soeur a eu un bébé, un petit garçon. J'ai été heureuse de le découvrir lui que je n'ai pu rencontrer dès sa naissance. J'ai redécouvert un bébé... m'extasiant sur sa petitesse et réalisant à quel point mon bébé à moi était maintenant une grande ! Une grande qui n'a plus rien à voir avec un nouveau né, qui a bien poussé et bien évolué.

Cette rencontre aurait pu me donner envie d'avoir à nouveau un bébé, un tout petit, un être minuscule. Et pourtant, non. Bien au contraire. J'étais bien contente de voir ma fille déjà "un peu grande", commençant à se débrouiller toute seule avec ses petits gestes imprécis et attendrissants. J'étais heureuse de constater qu'une réelle interaction existait entre nous et que nous avions parcouru un beau chemin jusqu'ici. J'ai le sentiment que ce que nous vivons de plus beau a lieu maintenant. Malgré les nombreux maux (otites, laryngites et autres conjonctivites...), j'ai enfin l'impression de profiter de ma fille. Et pourtant, jusqu'aux 6 mois de Minipuce, j'ai souffert. Peut-être à cause de cet allaitement qui s'est mal déroulé ou à cause de ce baby-blues et de cette dépression post-partum qui m'ont fait du mal ou encore à cause d'autres choses dont je n'ai plus conscience. Alors, revivre tout ça encore une fois, je ne suis pas certaine d'y être préparée.

Je ne me sens donc pas prête à avoir un nouveau bébé. Pas prête à le concevoir, pas prête à l'accueillir, pas encore prête à l'aimer. Voilà qui remet en question,ou tout du moins repousse, nos "projets famille". Mais à quoi bon s'obstiner dans une direction quand on s'y sent mal ?


Et vous, combien de temps après votre premier bébé avez-vous ressenti le désir d'en avoir un autre (ou pas) ?

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Publié dans : MAMAN...
Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 08:00

ecole.jpg

 

Être maman, on le sait, c'est une aventure extraordinaire. Faite de bonheurs multiples et renouvelés, de sourires, de fous rires, de joies... Mais aussi de tracas, de peurs et d'angoisses, de nuits sans sommeil, de fièvres à contrer, de maladies à guérir, de pleurs à apaiser...
Devenir maman, c'est adapter sa vie à celle du nouveau-né, oublier un peu de quoi était fait le passé, créer de nouveaux instants, continuer à travailler tout en continuant à faire les courses, le ménage, le dîner... 
Être maman, c'est apprendre à faire des biberons justement dosés (pour celles qui font des biberons hein !!!) tout en remuant la purée faite maison pendant que le cerveau bouillonne d'idées, de projets et d'envies...

Au milieu de tout ça, de ce tourbillon qui est venu compléter ma vie, moi, maman, je mesure la chance d'avoir la vie que j'ai, d'avoir une merveilleuse petite fille au caractère déjà bien affirmé, d'être pacsée (mariée un jour peut-être ?) à un Homme doux et tendre. 
Et pourtant, je sature. 

Hier matin, en prenant le chemin du travail, j'ai laissé échapper un long filet de larmes. Salvateur, il a su apaiser un peu le poids qui pèse sur moi en ce moment. 
La fatigue a pris le dessus sur mes émotions et, aujourd'hui je compose avec tout ce qui gravite autour de moi. Trop de choses ont pris les commandes de ma vie et la navette dans laquelle j'ai pris place fonce à vive allure. Tout va trop vite et pourtant, je prends encore le temps de charger mon embarcation, encombrant mes pensées d'angoisses, m'imposant un rythme encore plus dingue... J'ai à peine le temps d'achever un projet qu'un autre prend le relais me prenant encore un peu plus de mon temps. 
La fatigue, passager privilégier de ce long voyage, ne me laisse pas de répit. 

Cette année, je poursuis ma formation. Elle me demande beaucoup de temps et d'investissement. Régulièrement, des évaluations nous sont imposées pour lesquelles il nous ait demandé de bons résultats... Je dois donc trouver du temps pour travailler, réviser ce que je ne sais déjà pas... 
À cela s'ajoute le plaisir de gérer mon blog et tout ce qui gravite autour : mon blog, mon exutoire, mon oxygène. Lui aussi me prend du temps... mais pourtant, le pauvre, je le délaisse un peu en ce moment. J'ai bien du mal à trouver le temps de rédiger tous les beaux articles que j'ai en tête !
La vie de famille parfait ce paysage. Mais il est pourtant terni par de multiples désagréments depuis le mois de septembre, mois où Minipuce a fait sa grande rentrée en communauté, en crèche.
Depuis, otite, rhinopharyngite, laryngite, angine, rhumes... se succèdent et depuis deux jours, Minipuce a de nouveau une otite... Elle pleure beaucoup, dort mal, s'endort mal... ses parents aussi du coup.
Aujourd'hui, j'avoue, j'ai un trop plein. A ce jour, je réalise que je n'ai pas le temps de m'épanouir, de prendre du temps pour moi... et je sature... un peu... parfois beaucoup...
Mes journées sont devenues trop courtes. Rétrécies au lavage, elle ne me vont plus (comme certains de mes pantalons d'ailleurs) et, à défaut de pouvoir grignoter du temps, je grignote tout ce que je trouve (ça m'apaise !). 
J'ai besoin de temps pour moi, rien qu'à moi, du temps que j'utiliseraispour me détendre et faire ce que j'aime ! (bloguer ?)

 

Et vous, ça sature aussi chez vous ?

 

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Publié dans : MAMAN...
Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 08:00

vitrine.jpg

 

Aujourd'hui et plus que jamais, j'aime à fouiner dans les magasins de jouet. Je retombe littéralement en enfance, m'extasiant sur tout ce qui tombe sous mon regard.

Je reviens deux décennies en arrières, je me revois les yeux illuminés de bonheur quand le facteur nous livrait les nouveaux catalogues des 3 Suisses et de La Redoute. Seules les dernières pages m'intéressaient. Les vêtements n'avaient aucun intérêt pour moi (de toute façon c'était maman qui choisissait et ça m'allait assez bien). Je préférais me réfugier dans les dernières pages du catalogues, celles qui étaient réservées aux jouets ! Et là, je me mettais à rêver, m'imaginant ce que le Père-Noël pourrait bien m'apporter cette année là... Il n'y avait pas beaucoup de pages et je finissais par les connaître par coeur à force de les regarder, de les tourner et de soupirer au dessus du papier glacé. Parfois, il nous arrivait d'aller dans le petit magasin de jouet de la ville la plus proche (nous habitions à la campagne, dans un tout petit village). Et là, c'était le Paradis sur Terre ! Je me serais roulée dans les peluches, je me serais vautré dans les boîtes de poupées Corolle, j'aurais ouvert toutes les boîtes de Playmobil et j'aurais embarqué toutes les poupées Barbie pour satisfaire mon désir de nouveauté et de redécouverte du jouet !

Bon, bien évidemment, avec le temps, les jouets sont devenus moins importants... pourtant j'ai joué avec mes Barbies très tardivement (non, je ne vous dirais pas jusqu'à quel âge !). Je pensais vraiment que jamais je ne pourrais les lâcher à l'époque ! Et pourtant, j'ai vieilli et je suis devenue moins rêveuse, moins marrante, un peu trop bougonne, toujours concentrée sur mes "problèèèèmes"...

Et puis voilà que Minipuce a fait irruption dans ma vie. Elle y a tout chamboulé ! Elle m'a apporté un bonheur dingue (et une grosse dose de fatigue aussi). Voilà qu'avec elle dans ma vie, je me mets à lorgner à nouveau sur les jouets. Et j'avoue que j'ai bien du mal à passer devant un magasin de jouet sans sentir monter en moi l'adrénaline, un plaisir que l'on pourrait qualifier d'orgasmique (si, je vous assure, c'est à ce point). Par contre, je n'ai plus envie de me diriger vers les mêmes jouets. Les beaux jouets de qualité sont devenus ma drogue. Voilà comment j'ai franchi pas moins de six fois la porte d'un magasin de jouets pendant les deux dernières semaines. Cela devient une véritable obsession !

Mais, pour autant, je ne sais ce qu'elle découvrira au pied du sapin de Noël d'ici quelques semaines. Je n'ai pas encore d'idée précise et le temps presse !

 

Pour vous, le magasin de jouets, un enfer ou un paradis ? 

Et que découvrirons vos bouts de chou au pied de votre sapin ?


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Publié dans : MAMAN...

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