J’ai lu “Paternités imposées” de Mary Plard

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L’homme, cet être dominateur que l’on accuse parfois de se montrer supérieur à la femme, cet être à qui l’on reproche de gagner plus, ou encore de dominer socialement la femme de part sa situation ou son métier… Cet homme fort que nous décrit la société contemporaine, celui que l’Histoire a modelé et mené jusqu’à nous…

Et pourtant, il est un domaine pour lequel aucune domination n’est possible pour l’homme, soumis à la volonté de la femme.

On a du mal à le croire mais il existe un certain nombre de situations dans lesquels il devient impuissant face à la toute puissance féminine. En victime, il lui est imposé de se plier aux choix qui ont été fait pour lui, des choix pour lesquels il n’a pas son mot à dire, des choix qu’il doit accepter, parfois assumer aussi, au risque de mettre en péril la solide situation qu’il avait pourtant su se construire.

 

Il est un domaine pour lequel la femme est maître : la maternité et, par extension, la paternité.

 

Le livre raconte plusieurs histoires, celles d’hommes rencontrés par l’auteur du livre « Paternités imposées », Mary Plard. Des hommes qui ont, un jour, pénétré son cabinet d’avocate pour lui faire part de leur impuissance et de leur détresse. Des hommes à qui l’on pourrait faire des reproches, des hommes qui n’ont pas été fidèles, qui ont fauté, qui n’ont pas respecté les règles de bonnes mœurs, qui ont eu un comportement condamné par notre lourde société… Des hommes qui ont trompé leur femme et qui se sont trouvés face à de lourdes conséquences…

« Paternités imposées » délivre au lecteurs différents profils, différentes situations. Chacune d’elles ont un dénominateur commun : une grossesse, un enfant… une paternité imposée par des femmes qui ont voulu garder un bébé conçu sans l’accord du père. Dans tous les cas, on se trouve face à l’impuissance avérée de ces hommes qui n’ont pas eu le droit de donner leur avis sur la naissance à venir qui leur était imposée.

Ces hommes ont parfois vu naître des enfants pour lesquels ils étaient génétiquement père mais qui ne faisaient finalement pas partie de leurs vies… Quand certains souhaitaient jouer un rôle dans la vie de leur progéniture, d’autres se voyaient imposé l’idée de l’élever… pendant que l’une refusait de voir l’homme interférer dans la vie de l’enfant ou que l’autre imposait au « père » de prendre ses responsabilités à son grand désarroi.

Un livre qui offre un regard neuf sur la condition masculine et qui raconte quelques histoires de papas qui n’ont pas choisi de l’être…

J’avoue avoir changé de regard sur l’homme en lisant cet ouvrage. J’ai pris conscience d’une réalité et d’une réelle faille de notre société et de notre système juridique…

 

Un livre que je conseille particulièrement aux femmes, même les plus féministes !

 

Paternités imposées – Éditions Les Liens qui Libèrent

Auteur Mary Plard (avocate)

Parution : janvier 2013

Avez-vous un avis sur la place du père auprès d’un enfant illégitime ?

 

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Commentaires

Commentaires

7 comments

  1. Yolina says:

    J’ai entendu parler à plusieurs reprises de ce livre dans les médias, et rien que le titre me rend dingue, parce que je ne vois pas comment on peut imposer une paternité à un homme (et j’en ai
    parlé à mon compagnon qui était 100% d’accord avec moi donc ce n’est pas forcément un point de vue féminin). Parce qu’il y a un truc formidable qui s’appelle le préservatif et qui leur éviterait
    de se mettre ainsi dans le pétrin, mais c’est sans doute trop demander à certains hommes de prendre leurs responsabilités au lieu de toujours compter sur leur partenaire. Je t’accorde qu’il peut
    y avoir des accidents de préservatifs mais je ne pense pas que ce soit la situation la plus fréquente…

  2. LeMâle de Mère says:

    Je commenterais en 2 parties. Tout d’abord, je comprend que ce thème fasse réfléchir car en effet il est rarement abordé et peut être source de déclenchement de vives passions pas forcément
    gentilles. Et pour moi, lire des pensées telles que : “il y a un truc formidable qui s’appelle le préservatif et qui leur éviterait de se mettre ainsi dans le pétrin, mais c’est sans doute trop
    demander à certains hommes de prendre leurs responsabilités au lieu de toujours compter sur leur partenaire.” ça me choque. ça me choque parce que cela sonne comme un militantisme féminisme qui
    rejette ce sujet des paternités imposées à une faute de l’homme, alors que justement le sujet parle d’un “coup de pute” fait par une femme qui impose quelque chose à l’homme. Oui, il y a le
    préservatif. Mais que vient-il faire dans cette histoire ? Si un couple décide d’utiliser la pilule comme contraception, pourquoi l’homme utiliserait en plus une capote ? Il ne montrerais à sa
    compagne que son manque de confiance en elle et son rejet d’avoir un enfant à chaque moment de sexe. Un tel comportement à mon sens serait plus enclin à refroidir les envies de madame qu’à la
    rendre encore plus amoureuse. Si vraiment l’homme veut s’assurer de ne pas avoir d’enfants, à moins de se faire stériliser, il va devoir convaincre sa femme d’utiliser les préservatifs et ils
    devront en commun décider de ne plus l’utiliser le jour où ils se sentiront près à être parents. Dans le cas où c’est elle qui ne veut pas d’enfants, elle pourra facilement vérifier si son homme
    entre couvert ou pas… ou encore prendre la pilule en cachette et laisser son mec se torturer sur la raison de l’absence de grossesse malgré les essais. La contraception est une affaire de couple
    et son arrêt pour permettre la venue d’un enfant doit aussi être une décision de couple, et pas celle d’un seul, y compris pour les couples qui ont décidé (pourune question de praticité, de ne pas
    rompre l’instant, ou n’importe quoi…) de ne pas enfiler un préservatif sur monsieur mais que madame prendrait la pilule. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que si monsieur “oublie” le
    préservatif parce qu’il espère devenir papa, madame peut encore aller faire arrêter la grossesse et imposer ce choix à son compagnon. Je doute à l’inverse qu’un homme puisse imposer à sa femme
    d’interrompre une grossesse qu’elle aurait décidée seule en arrêtant la pilule sans lui en parler. Sur cette reflexion que c’est bien la femme qui maîtrise au final sa grossesse, et donc la venue
    ou non d’un enfant dans le couple, comme le signale l’article de Titeve, je voudrais évoquer cette pensée qui n’est pas nouvelle pour moi mais qui trouve ici toute sa place : le désir d’enfant. On
    parle ici du désir d’enfant d’une femme qui peut (si toutefois le géniteur ne revet pas son habit de latex) choisir si oui ou non un enfant viendra rien qu’en avalant ou pas un cachet d’hormones.
    Le risque qu’elle prend c’est bien entendu que son mec se sente trahi. Même si au final il pourrait assurer ce rôle, même si il sait qu’il voudra un enfant un jour, il est possible qu’il décide de
    la quitter et de ne pas s’occuper de cet enfant qu’il n’a pas désiré, lui, parce qu’il ne voulait pas être père à ce moment là. Cela me semble évident : une femme peut, si elle le veut, se faire
    faire un enfant à peu près au moment où elle le veut (le temps que l’ovule soit effectivemet fécondé), qu’elle soit en couple ou pas. L’officiel ou le mec d’un soir chauffé en boite peut bien
    quitter sa vie, ça ne l’empêchera pas de continuer à porter cet enfant qu’elle veut et qu’elle assumera seule. De toute façon c’est comme ça qu’elle le voyait, elle voulait être mère, mais pas
    s’emm…. avec un bonhomme. C’est ainsi, une femme qui veut un enfant peut très bien en avoir un sans garder le mec qui va avec. Le cas contraire, je ne l’ai jamais vu. Je peux reprendre ici les
    mots de Titeve : “il est un domaine pour lequel aucune domination n’est possible pour l’homme, soumis à la volonté de la femme.” Comment un homme pourrait-il en effet devenir père sans devoir être
    un minimum aussi un compagnon ? Comment pourrait-il choisir une femme qui lui plait, la séduire, lui faire l’amour de la manière qui leur plaira à tous deux, puis quitter cette femme et espérer
    récupérer 9 mois plus tard le bébé qui aura poussé en elle ? Si la femme se fait faire un enfant ainsi, le père n’en saura rien et ne réclamera pas d’IVG, il ne saura même pas qu’il est papa de
    quelqu’un sur Terre. Dans l’autre cas, la future mère ne pourra pas ignorer son état et si elle n’avorte pas et accepte de garder cet enfant pour le donner au père, ils devront ensemble se cotoyer
    de temps en temps jusqu’à la naissance. Et viendront alors les questions administratives. Un bébé né de père inconnu, parce que maman ne veut pas que le géniteur revienne dans sa vie, ça existe,
    mais un bébé né de mère inconnue ? né sous X à la rigueur, mais dans ce cas le père pourra-t-il reconnaitre et récupérer son enfant dont le mère ne veut pas s’occuper ou bien l’administration
    va-t-elle imposer un circuit d’adoption ? Quelle priorité aura ce père pour faire reconnaitre son autorité parentale ? Devra-t-il voir son enfant élevé par d’autres ? Notre société évolue, on vient
    de voir arriver le mariage et l’adoption pour tous les couples. Et toutes les mères célibataires peuvent élever seules leur enfant sans que personne ne trouve rien à redire, sauf à plaindre cette
    pauvre femme dont le mari s’est barré en la laissant seule (sans avoir l’intelligence de penser que c’est peut-être elle qui s’est barrée en restant seule et sans prévenir son mec qu’il allait être
    papa ? – toujours les mecs qui ont le mauvais rôle en matière d’enfants, toujours la faute du mec qui mets pas de capote…). Toutes les mères qui vont accoucher seules deviennent sans problème des
    mères célibataires, mais les pères célibataires, en dehors des (extrêmement rares) divorcés qui obtiennent la garde ou des veufs, ça n’est pas très courant. Notre société permet aujourd’hui
    l’adoption pour tous les couples. Il est aujourd’hui admis que tous les couples soient des parents dignes de confiance. On ne reproche rien non plus aux femmes qui s’occupent seules d eleurs
    enfants, mais on n’est pas encore au moment où on considèrera tous les adultes dignes d’élever leur progéniture. Ce n’est pas demain que les hommes seuls pourront adopter. La famille, avant c’était
    UN papa + UNE maman, maintenant c’est DES parents. On accepte que ce soit une mère célibataire. Mais un homme seul mettra encore du temps pour mériter la confiance générale quand il s’agira de
    s’occuper d’enfants et sera toujours suspecté d’être irresponsable, voire dangereux et pervers (les vestiaires de piscine en savent quelque chose). C’est toujours notre faute… Foutu préservatif,
    tiens…

  3. LeMâle de Mère says:

    Je commenterais en 2 parties.

     

    Tout d’abord, je comprend que ce thème fasse réfléchir car en effet il est rarement abordé et peut être source de déclenchement de vives passions pas forcément gentilles. Et pour moi, lire des
    pensées telles que :

    “il y a un truc formidable qui s’appelle le préservatif et qui leur éviterait de se mettre ainsi dans le pétrin, mais c’est sans doute trop demander à certains hommes de prendre leurs
    responsabilités au lieu de toujours compter sur leur partenaire.”

    ça me choque.

    ça me choque parce que cela sonne comme un militantisme féminisme qui rejette ce sujet des paternités imposées à une faute de l’homme, alors que justement le sujet parle d’un “coup de pute” fait
    par une femme qui impose quelque chose à l’homme. Oui, il y a le préservatif. Mais que vient-il faire dans cette histoire ? Si un couple décide d’utiliser la pilule comme contraception, pourquoi
    l’homme utiliserait en plus une capote ? Il ne montrerait à sa compagne que son manque de confiance en elle et son rejet d’avoir un enfant à chaque moment de sexe. Un tel comportement, à mon
    sens, serait plus enclin à refroidir les envies de madame qu’à la rendre encore plus amoureuse. Si vraiment l’homme veut s’assurer de ne pas avoir d’enfants, à moins de se faire stériliser, il va
    devoir convaincre sa femme d’utiliser les préservatifs et ils devront en commun décider de ne plus l’utiliser le jour où ils se sentiront près à être parents. Dans le cas où c’est elle qui ne
    veut pas d’enfants, elle pourra facilement vérifier si son homme rentre couvert ou pas… ou encore prendre la pilule en cachette et laisser son mec se torturer sur la raison de l’absence de
    grossesse malgré les essais (encore un sale coup en douce).

    La contraception est une affaire de couple et son arrêt pour permettre la venue d’un enfant doit aussi être une décision de couple, et pas celle d’un seul, y compris pour les couples qui ont
    décidé (pour une question de praticité, de ne pas rompre l’instant, ou n’importe quoi…) de ne pas enfiler un préservatif sur monsieur et que madame prendrait la pilule.

    Par ailleurs, il ne faut pas oublier que si monsieur “oublie” le préservatif parce qu’il espère devenir papa, madame peut encore aller faire arrêter la grossesse et imposer ce choix à son
    compagnon. Je doute à l’inverse qu’un homme puisse imposer à sa femme d’interrompre une grossesse qu’elle aurait décidée seule en arrêtant la pilule sans lui en parler. C’est donc bien la femme
    qui maîtrise au final sa grossesse, et donc la venue ou non d’un enfant dans le couple, comme le signale l’article de Titeve. Ca semble bien normal quand même que la femme décide de ce qu’elle
    fait de son corps, mais faire un enfant n’engage pas qu’elle non plus, elle engage aussi le futur père et il a bien aussi le droit de le vouloir cet enfant.

    Je voudrais évoquer sur cela une pensée qui n’est pas nouvelle pour moi mais qui trouve ici toute sa place : le désir d’enfant chez un homme. On parle dans le livre du désir d’enfant d’une femme
    qui peut (si toutefois le géniteur ne revet pas son habit de latex) choisir si oui ou non un enfant viendra, simplement en avalant ou pas un cachet d’hormones.

    Le risque qu’elle prend c’est bien entendu que son mec se sente trahi. Même si au final il pourrait assurer ce rôle, même si il sait qu’il voudra un enfant un jour, il est possible qu’il décide
    de la quitter et de ne pas s’occuper de cet enfant qu’il n’a pas désiré, lui, parce qu’il ne voulait pas être père à ce moment là. Cela me semble évident : une femme peut, si elle le veut, se
    faire faire un enfant à peu près au moment où elle le veut, qu’elle soit en couple ou pas. L’officiel ou le mec du soir chauffé en boite peut bien quitter sa vie, ça ne l’empêchera pas de
    continuer à porter cet enfant qu’elle veut et qu’elle assumera seule. De toute façon c’est comme ça qu’elle le voyait, elle voulait être mère, mais pas s’emm…. avec un bonhomme. C’est ainsi,
    une femme qui veut un enfant peut très bien en avoir un sans garder le mec qui va avec. Le cas contraire, je ne l’ai jamais vu. Je peux reprendre ici les mots de Titeve : “il est un domaine pour
    lequel aucune domination n’est possible pour l’homme, soumis à la volonté de la femme.”

    Comment un homme pourrait-il en effet devenir père sans devoir être un minimum aussi un compagnon ? Comment pourrait-il choisir une femme qui lui plait, la séduire, lui faire l’amour de la
    manière qui leur plaira à tous deux, puis quitter cette femme et espérer récupérer 9 mois plus tard son bébé qui aura poussé en elle ?

    Si la femme veut se fait faire un enfant ainsi, le père n’en saura rien et ne réclamera pas d’IVG, il ne saura même pas qu’il est papa de quelqu’un sur Terre. Dans l’autre cas, la future mère ne
    pourra pas ignorer son état et si elle n’avorte pas et accepte de garder cet enfant pour le donner au père, ils devront ensemble se cotoyer de temps en temps jusqu’à la naissance. Et viendront
    alors les questions administratives. Un bébé né de père inconnu, parce que maman ne veut pas que le géniteur revienne dans sa vie, ça existe, mais un bébé né de mère inconnue ? Né sous X à la
    rigueur, mais dans ce cas le père pourra-t-il reconnaitre et récupérer son enfant dont la mère ne veut pas s’occuper ou bien l’administration va-t-elle imposer un circuit d’adoption ? Quelle
    priorité aura ce père pour faire reconnaitre son droit et son autorité parentale ? Devra-t-il voir son enfant élevé par d’autres ?

    Notre société évolue, on vient de voir arriver le mariage et l’adoption pour tous les couples. Et toutes les mères célibataires peuvent élever seules leur enfant sans que personne ne trouve rien
    à redire, sauf à plaindre cette pauvre femme dont le mari s’est barré en la laissant seule (sans avoir l’intelligence de penser que c’est peut-être elle qui s’est barrée en restant seule et sans
    prévenir son mec qu’il allait être papa – toujours les mecs qui ont le mauvais rôle en matière d’enfants, toujours la faute du mec qui met pas de capote…). Toutes les mères qui vont accoucher
    seules deviennent sans problème des mères célibataires, mais les pères célibataires, en dehors des (extrêmement rares) divorcés qui obtiennent la garde ou des veufs, ça n’est pas très courant.

    Notre société permet aujourd’hui l’adoption pour tous les couples. Il est aujourd’hui admis que tous les couples soient des parents dignes de confiance. On ne reproche rien non plus aux femmes
    qui s’occupent seules de leurs enfants, mais on n’est pas encore au moment où on considèrera tous les adultes dignes d’élever leur progéniture. Ce n’est pas demain que les hommes seuls pourront
    adopter.

    La famille, avant c’était UN papa + UNE maman, maintenant c’est DES parents. On accepte que ce soit une mère célibataire. Mais un homme seul mettra encore du temps pour mériter la confiance
    générale quand il s’agira de s’occuper d’enfants et sera toujours suspecté d’être irresponsable, voire dangereux et pervers (les vestiaires de piscine en savent quelque chose).

    C’est toujours notre faute… Foutu préservatif, tiens…

  4. Yolina says:

    Juste pour répondre brièvement au commentaire de Le Mâle de Mère qui me semble hors-sujet, tu parles dans ton commentaire de “femme”, de “compagnon”, de “couple”. Or à chaque fois que j’ai vu un
    reportage sur ce livre, on montrait en exemple des hommes qui trompaient leur femme (et c’était donc leur maitresse qui tombait enceinte), ou des hommes qui fréquentaient des prostituées. Je cite
    d’ailleurs titeve dans son article:

     

    “Des hommes à qui l’on pourrait faire des reproches, des hommes qui n’ont pas été fidèles, qui ont fauté, qui n’ont pas respecté les
    règles de bonnes mœurs, qui ont eu un comportement condamné par notre lourde société… Des hommes qui ont trompé leur femme et qui se sont trouvés face à de lourdes conséquences…”

    On n’est pas vraiment ici dans une situation de couple où il est question de confiance, où tu discutes de la possibilité d’avoir un
    enfant ou non (il y en a peut-être dans ce livre mais cela ne semble pas être la majorité des cas).  Donc je confirme ce que je disais dans mon premier commentaire, si ces hommes veulent
    contrôler leur destin, ils peuvent simplement utiliser un préservatif (au risque de froisser la susceptibilité de leur partenaire, même si ça m’étonnerait que ce soit la 1ère raison qui les
    pousse à ne pas utiliser de capotes).

  5. CéLiNe says:

    Je pense qu’il est facile de parler de “paternité imposé” tant que l’on n’a pas vécu cette situation. J’attends l’enfant d’un homme qui ne désire pas devenir père… de CELUI CI doit se lier
    par un trait d’union.”Celui-ci! Il y a quatre mois lorsque j’ai appris ma grossesse, je ne lui ai rien caché, je lui ai aussi dit que s’il voulait être la pr le petit qu’il serait le bienvenu
    et que s’il n’en voulait pas, je pourrais également COMPRENDRE ! il m’a poussé et poussé pour que j’avorte… mais c’est TROP FACILE ! qu’il se débine c une chose, mais qu’il m’impose une ivg :
    mot inconnu de nos dictionnaires automatiquement remplacé par IVG.”Ivg s’en est une autre. Je n’ai pas envie d’affliger une telle torture à MON CORPS, je l’ai vécu une fois par
    le passé, je n’ai pas envie de revivre cette terrible épreuve !… Je ne prenais pas la pillule : mot inconnu de nos dictionnaires automatiquement remplacé par pilule.”pilule,
    et il le savait, nous ne nous sommes pas protégés alors je pense que nous nous avait l’attribut singulier étions conscient.”étions conscients tout s’accorde normalement dans ce
    contexte.”tous les deux du risque que nous prenions. Je n’ai pas cherché à lui imposer un enfant, à la différence, j’ai décidé d’assumer mon acte !

  6. adoc says:

    Je trouve qu’il est assez simple de parler de responsabilités pour l’autre (homme) quand soit même on bénéfice de droits spéciaux (droits des femmes) pour éviter cette même responsabilité.
    On est dans une société pro choix, il est impensable mais surtout extrêmement sexiste que la moitié de la population soit exclue de ce droit sous seul prétexte de son genre.

  7. Evelyne de Untibebe says:

    je comprends ton point de vue et si je devais prendre partie, ce serait pour toi. Chaque cas est différent. tu ne lui as pas imposé cette paternité puisque tu ne lui as pas demandé d’être présent pour ce bébé… ou seulemzent s’il le désirait. imposer une ivg, c’est inhumain.c’est ton corps que cela concerne… et puis tu n’as pas cherché à lui faire "un bébé dans le dos" non plus

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