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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:00
Un nouveau sac à langer pour bébé ? (et les parents !!!)

Naty, la célèbre marque de couches écologiques, s’est lancée dans la conception d’un sac à langer ! Et c’est en édition limitée qu’il sera proposé à la vente cet été 2015 !

Il est en coton biologique de haute qualité. En termes simples (et vérifiés par moi-même), le tissu est bien épais, il se tient bien et en plus il a du style. J’ai eu la chance, en tant qu’ambassadrice de la marque, de découvrir ce sac à langer en avant première.

Le sac à langer Naty est super bien conçu je trouve. Bien grand, on y trouve la place de tout mettre ! Il y a beaucoup de poches qui tapissent l’intérieur du sac. Les poches sont positionnées de telle sorte d’accueillir de façon organisée tout ce dont nous avons besoin pour changer bébé. Chaque poche a sa fonction et chaque fonction est illustrée par un petit dessin explicite. On découvre ainsi qu’une place a été réservée aux couches de bout de chou, une autre pour les sacs à couches jetables (et biodégradables !), encore une autre pour les lingettes, la sucette, le porte-monnaie, le biberon, les cuillères, le petit pot… et même pour le maquillage de maman qui sera ainsi toute belle en toute circonstance, même avec le nez dans la couche souillée de son adooooorable marmot !

Idéal pour partir en vacances, il se porte à la main ou en bandoulière et peut être attaché très simplement à la poussette.

Et, ce qui ne gâche rien, son design s’inspire de l’univers nautique et en fait un accessoire de mode à part entière. Pour un peu, on en oublierait sa fonction première. Il peut, toutefois, faire office de cabas !

Le petit plus que j’adore et le détail que je trouve vraiment bien pensé, c’est la fermeture magnétique invisible du sac. Même avec une main occupée, on peut fermer le sac sans se contorsionner. Il se ferme tout seul grâce aux aimants intégrés dans le haut du sac.

Le sac est livré avec...

  • un paquet de couches écologiques Naty Taille 1 (Newborn),
  • un paquet de lingettes écologiques Naty,
  • un lapin en peluche en coton biologique
  • un paquet de protège-slip écologique pour les mamans.

Il constitue un joli cadeau pour une future maman… si vous cherchez des idées…

 

* Devenir ambassadeur Naty *

***

Naty a mis en place un programme ambassadeur

auquel VOUS POUVEZ POSTULER !

Pour devenir ambassadeur Naty :

- inscrivez-vous sur la page Naty réservée au programme ambassadeur,

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En retour, vous, le parrain/la marraine, vous bénéficierez d’échantillons gratuits, de 50% de réductions sur les vêtements pour bébés Naty en coton bio, d’actualités et de conseils, d’avant-premières produits… Et plein d’autres surprises !

 

Et vous, vous le trouvez comment ce premier sac à langer Naty ?

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Publié par Untibébé - le blog maman - dans ACTU - BONS PLANS & SHOPPING
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 08:00
2 heures dans ma vie de maman

Il est 8h30 ce matin. Je viens de descendre les marches qui me mènent sur le quai du métro. Le cœur au bord des larmes, je rêve d'autre chose...
Je suis épuisée. Cela fait à peine 2 h que je suis éveillée et je suis déjà HS...
Derrière moi, j'ai la sensation de laisser une première journée de "travail". Je suis debout depuis 2 heures et j'ai déjà accompli mille choses.

J'ai pris ma douche, hydraté ma peau trop sèche, séché et tenté de dompter mes cheveux, j'ai préparé les petits déjeuners de ces demoiselles... Le mien aussi.
Pour moi ce sera café au lait (que je boirais froid) et deux tranches de pain de mie beurrées (avalées à toute vitesse quand je réaliserai, une fois de plus, qu'il est temps de partir, que je n'ai pas fini mon petit déj’, et que je ne suis même pas habillée).
Après ça, j'attrape La Minuscule qui a décidé que non, elle avait autre chose à faire... Un combat se joue sur la table à langer, entre elle et moi. C'est toujours moi qui gagne mais la lutte est acharnée. Tandis qu'elle chouine, je lui retiré son pyjama, sa couche, la nettoie, l'habille des vêtements sélectionnés par mes soins au préalable. J'admire le travail et constate qu'en fait, non, c'est moche... Le haut ne va pas avec le bas, pas plus que le bas avec le haut... Mais je n'ai pas le courage de la changer. La bataille est terminée et je laisse l'ennemi fuir avec joie...
Minipuce a disparu. Je l'appelle... Je comprends clairement à sa réponse que "je l'emmerde" (il n'y a pas d'autre mot). Elle m'envoie gentiment balader à distance. Elle a autre chose à faire que de s'habiller : regarder des photos sur mon téléphone qu'elle m'a volé en douce.
Je l'appelle... Je l'appelle encore... Elle ne vient toujours pas. Je menace... Elle ne cède pas... Je m'énerve... Elle bouge enfin.
Déshabillée, je lui enfile un t-shirt Minnie. Elle l'admire. Elle est heureuse. Je lui propose un sweat à capuche (taille 3 ans, donc un chouilla court côté manches) qu'elle n'a jamais voulu mettre malgré la présence de la fameuse Minnie sur la face avant... D'un coup, elle le veut.
Je lui impose (ras le bol de proposer et de devoir négocier) un pantalon noir à pois blancs qu'elle avait elle même choisi au magasin. Depuis, elle n'a JAMAIS voulu le mettre. Elle trépigne, rejette, râle, pleurniche, boude... Je ne cède pas. Elle l'a voulu, elle le met !
Tandis qu'elle continue de bouder, je lui demande de venir vers moi pour que je la débarbouille et que je la coiffe. Il faut insister, lutter... Rien ne va.
Elle veut savoir de quelle couleur est l'élastique qui va avoir la joie et l'honneur de tenir ses cheveux une partie de la journée avant de terminer perdu quelque part dans sa classe ou dans la cour de l'école...
Je décide de lui faire deux couettes. Elle négocie pour avoir la tresse d'Elsa (Passion Reine des Neiges oblige) alors que ses cheveux sont super courts et que mes vaines tentatives se sont, jusque là, couronnées de défaites cuisantes.
Une fois la négociation terminée, rien n'est gagné pour autant. Il reste tant à faire : avaler mon petit déj', me maquiller (cacher la misère d'une nuit pas top), m'habiller (THE big problem... Après je comprends que ma fille ait du mal à accepter les tenues que je lui impose... Si on m'imposait une tenue, je ne serais sans doute pas très réceptive...).
L'Homme prépare La Minuscule pour partir et moi je reste avec Minipuce qui me regarde, d'un œil, m'affairer dans tous les sens. Comme toujours, je me lève tôt et je fini en retard à courir partout.
Minipuce me donne du fil à retordre. Elle ne veut pas mettre de veste pour sortir. Elle veut ci, elle ne veut pas ça... Ça n'en fini pas. Je m'agace et je la presse. Elle, elle n'est jamais pressée, elle prend son temps... Trop...
J'ouvre la porte pour partir. Elle pleurniche. Elle a mal aux pieds. Elle veut changer de chaussures. J'explose. Je fini par lui crier dessus. On aurait déjà dû quitter la maison depuis 10 minutes et il faut changer les chaussures de Madame le Princesse...
Je cède, excédée. Je lui arrache les chaussures des pieds pour lui en enfiler d'autres. On fonce dehors et je lui explique entre deux grognements qu'il va falloir courir pour aller à l'école car nous sommes en retard.
Perchée sur mes talons (quelle idée de mettre des talons aujourd'hui), je fais de grandes enjambées. Elle, elle trottine à côté de moi.
Je suis en colère et en même temps tellement triste. Les larmes montent. Nous arrivons à l'école. Elle n'a d'yeux que pour une copine qui l'a prend dans ses bras. Ce soir, je ne serais pas à la maison pour lui dire bonne nuit. Ça me rend encore plus triste.
Je lui rappelle que je serais absente. Elle semble un peu triste, me prend dans ses bras. Je lui souffle à l'oreille qu'elle m'a fait de la peine ce matin. Elle s'excuse doucement et m'embrasse tendrement.
Elle pénètre dans la classe et me fait un petit signe de la main.
Je quitte l'école.
Il est 8h30 ce matin. Je viens de descendre les marches qui me mènent sur le quai du métro. Le cœur au bord des larmes
, je rêve d'autre chose...

Rassurez-moi, vous vivez des moments comme ça aussi, hein ?

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 20:56
Et si j'avais accepté de donner du lait infantile à ma fille au lieu de m'entêter à (mal) allaiter...

Vous le savez sans doute, avant d’avoir Minipuce, je n’avais qu’une idée en tête : l’allaiter le plus longtemps possible. Cela me semblait logique et pas une seule seconde je n’ai hésité. Pourtant, quand elle est née, j’ai détesté l’avoir au sein. Sans doute parce que mon accouchement n’avait pas été celui dont j’avais rêvé et qu’à cause de lui, sans m’en rendre compte, je rejetais ma fille… ou simplement parce qu’en fait, ce n’était pas fait pour moi. C’est ainsi que je me suis retrouvée à allaiter à ma façon, en tirant mon lait pour lui donner au biberon plutôt que de la mettre au sein, comme toute maman « normale ». Je culpabilisais tellement à l’idée de lui donner du « faux lait » que j’ai prolongé mon supplice pendant deux mois(car pour moi s’en était un tant j’ai souffert physiquement et moralement)… alors qu’il aurait été plus simple et sans doute plus sain (psychologiquement parlant) de lui donner du lait en poudre… Aujourd’hui, je regrette de m’être entêtée pour des motifs idiots, je regrette d’avoir « allaité » dans la souffrance un bébé qui devait avaler, par le même coup, mes émotions trop vives… Tout ça pourquoi ? Parce que « je voulais le meilleur pour mon bébé » sauf qu’en fait, je ne lui donnais pas le meilleur ! J’étais en pleine dépression et je communiquais mon angoisse à ma fille !

En fait, je connaissais alors très mal le monde de la puériculture et des produits bébé. Mon blog m’aura permis de m’enrichir sur ces points et m’aura donné l’occasion de rencontrer des spécialistes et de discuter avec eux en toute transparence.

J’ai compris que les normes sont particulièrement précises et rigoureuses sur la « baby food » ou sur le lait pour bébé. Les fabricants ne peuvent pas faire n’importe quoi dans ces domaines. C’est peut-être la branche de l’agro-alimentaire la plus contrôlée qui soit en fait…

Les produits Aptamil, par exemple, sont particulièrement contrôlés et la sélection des matières premières qui entrent dans la composition de leurs laits est rigoureuse. Toute la chaîne de production est ainsi très surveillée et ce jusqu’au processus ultime de fabrication. Le respect des standards de qualité les plus stricts est respecté pour offrir aux bébés et aux parents le meilleur produit possible.

Toute la gamme, qu’il s’agisse des laits standards ou des laits répondant à des besoins plus précis, est élaborée avec une équipe de scientifiques, pédiatres et nutritionnistes dédiés au développement des bébés et jeunes enfants. Les produits Aptamil sont ainsi à la pointe de la recherche. Très innovants également, ils sont travaillés pour se rapprocher le plus possible de la composition du lait maternel, tant que faire ce peut !

Aptamil répond également aux besoins spécifiques des bébés à travers des produits privilégiant une meilleure digestion, évitant au maximum les reflux ou prévenant les allergies. Une gamme de lait est même élaborée pour les bébés nés prématurément. Et les intolérants au lait de vache ne sont pas en reste puisque la marque propose même du lait végétal (lait de soja).

Des conseillères Aptaclub, professionnelles et mamans expérimentées, peuvent être appelées gratuitement pour tout conseil sur la gamme ou sur les besoins de bébé. Une page Facebook est même consacrée à la marque pour aborder la maternité avec le sourire, avec des conseils pratiques et avisés.

Bref, la gamme de produits à destination des bébés et des enfants de moins de 3 ans est grande et particulièrement bien suivie pour assurer la qualité. Si j’avais réalisé tout ça au moment de la naissance de Minipuce, je ne me serais pas acharnée. J’aurais lâché du lest et j’aurais accepté de me faire aider par des laits conçus pour les bébés…

J’ai été trop fière et j’ai souffert… mon corps a souffert aussi de tout cela et en garde des marques indélébiles.

C’est bien d’avoir des convictions mais je crois qu’il est très important de savoir s’écouter, d’apprendre à écouter nos besoins en laissant notre fierté de côté. C’est au moins ça que m’aura appris cette expérience.

Et vous, vous avez confiance dans les produits proposés par les fabricants de laits artificiels ?

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Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l'article sont les miens.

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 08:00
Une culotte qui évolue avec mon ventre de femme enceinte, ça existe ! {TEST}

J'ai déjà eu l'occasion de vous parler d'une jolie marque de sous-vêtements grossesse dans un précédent article. Il s'agit de Billet Doux. Pour ce test produit, j'avais fait appel à mon programme parents testeurs. Il faut dire que le produit s'adressait à une maman allaitante... ce qui n'était pas mon cas. C'était donc Marion qui s'y était collé avec grand plaisir. Dans son test, elle nous présentait une adorable nuisette au tissu tout doux, une nuisette d'allaitement. Aujourd'hui, c'est un autre produit de la marque que je vous propose de découvrir. Là encore, je n'ai pas souhaité tester le produit qui s'adresse, cette fois, à une future maman. C'est donc tout naturellement que j'ai à nouveau fait appel à mon programme de parents testeurs pour le test d'une culotte de grossesse évolutive. C'est Fanny qui nous présente ce produit. Son test se déclinera en deux parties : aujourd'hui, vous découvrirez son premier ressenti... et d'ici 2 mois, elle nous présentera à nouveau cette culotte pour voir si elle remplit bien sa fonction première, à savoir sa capacité à s'adapter à un ventre qui s'arrondit.

 

L'avis n°1 de Fanny

***

"J'ai été sélectionnée pour tester la culotte évolutive Billet Doux, qui répond au "doux" nom de "Caresse".

Je suis enceinte de six mois. J'ai attaqué mon septième mois de grossesse et c'est le deuxième enfant que je porte, un petit garçon prévu pour le 21 juin 2015. Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de se sentir bien dans ses vêtements quand on est enceinte, alors je suis ravie de vous donner mes premières impressions après une semaine de test.

Lorsque j'ai reçu le sous-vêtement, j'ai tout de suite senti au toucher que c'était un produit de qualité. Effectivement, la matière est très douce et agréable à porter.

En voyant la forme je n'étais pas convaincue d'être à l'aise dedans mais quand je l'ai enfilée, j'ai pu constater qu'elle épousait bien la forme de mon corps et j'ai trouvé que c'était très confortable ! Elle maintient un peu le ventre et ne sert pas dans l'entre jambe.

Il y a également des petites cordelettes qui peuvent se resserrer pour l'ajuster mais il faut veiller à bien faire un double nœud car la matière glisse et le nœud se défait facilement.

Je l'ai passé à la machine 2 fois et, pour l'instant, elle n'a pas bougé.

Ce modèle est simple et sans fantaisie mis à part la présence des petites cordelettes. Personnellement, je préfère la sobriété et je valorise surtout le confort. Cette culotte me convient donc parfaitement."

Et vous, vous avez testé les culottes de grossesse évolutives ?

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Publié par Untibébé - le blog maman - dans TESTS PARENTS TESTEURS MODE
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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:46
Le terrible two : mes 6 règles pour y remédier ou y faire face

Depuis que je fréquente les blogs « de maman » (n’oublions pas, au passage, les blogs « de papas »), je n’ai de cesse de tomber nez à nez avec des articles traitant du « terrible two ». Il y a deux ans de ça, j’en parlais d’ailleurs rapidement sur le blog. Comme tout parent, je suis passée par là avec Minipuce qui voulait s’affirmer.

Pour elle, c’est arrivé après ses deux ans. Là, je me suis dit que le « terrible two » portait bien son nom… Aujourd’hui, nous le redécouvrons façon « Minuscule » (mais pas en minuscule…) alors qu’elle n’a « que » 17 mois et, même s'il faut bien dire que je me sens complètement paumée dans ma tête, j'avoue que je prends plaisir à dompter ma Minuscule. A la différence de ma première maternité, je veille aujourd'hui à mieux comprendre ce qu'il se passe dans sa tête... car le « terrible two » a une explication. Il faut en avoir conscience, le comprendre, pour pouvoir agir. 

Mais d’abord, c’est quoi le « terrible two » ?

Vers l'âge d'un an, bout de chou commence généralement à marcher. C’est aussi à ce moment-là qu’il commence à parler. Pour autant, il est difficile pour lui de se faire comprendre. Avec ça, il a du mal à faire toutes ces choses « génialement géniales » que nous, adultes, faisons sans problème… Alors bout de chou est frustré et a du mal à gérer ses émotions. Alors, qu’est-ce qui se passe ? Et bien, il fait des colères, il se jette par terre, il cri, mord, tape… bref, il tente par tous les moyens de se faire entendre ! C’est généralement à ce moment-là qu’il dit non à tout (ou presque)... comme le fait La Minuscule en ce moment :

Le « terrible two » ne commence pas le jour du deuxième anniversaire de l’enfant (ça serait trop simple). Il peut commencer vers 18 mois et se poursuivre jusqu'à l'âge de 3 ans. Chez nous, il a déjà commencé ! Comme quoi il peut aussi pointer le bout de son nez vers 16 ou 17 mois !

Que faire face au « terrible two » ?

Il faut lui apprendre où se situe la frontière entre ses désirs et nos limites d’adultes. Il doit aussi apprendre à vivre en société, à gérer ses émotions et ses colères… et c’est à nous, parents, de l’y aider ! L'exercice n'est pas évident... pour ma part, j'ai du mal avec certaines choses, j'ai tendance à craquer trop vite et, si je m'écoutais, je ne serais pas ferme du tout, je céderais à la moindre larme et c'est MAL !

  • Règle n°1 : poser des limites et les exprimer clairement à bout de chou. Même à 18 mois (et bien bien avant en fait !), il comprend BEAUCOUP de choses ! Alors, il faut lui parler. Ce n’est pas gagné pour autant… il se fera un devoir de tester nos limites. C’est le moment de tenir bon ! (Argh !)
  • Règle n° 2 : rester ferme ! Ne JAMAIS revenir sur une décision. Vous avez dit « non » ? Et bien c’est NON ! Si vous craquez, il recommencera... et je sais de quoi je parle !
  • Règle n° 3 : communiquer. Lors d’une crise de bout de chou, il est important de lui montrer que l'on comprend ce qu'il ressent. Pour cela, une fois encore, il faut lui parler, lui demander ce qu'il lui arrive, quel est son problème... ou lui dire simplement : "Je sais que tu es en colère parce que maman ne veut pas que tu vides le placard de la cuisine, mais ce n'est pas bien et tu vas aider maman à ranger maintenant". Pas la peine de crier, ça ne sert à rien... ça empire les choses en fait.
  • Règle n° 4 : câliner. Une fois bout de chou apaisé, on ne revient pas sur l’incident. Pas de reproches, pas de remontrances… On lui fait un câlin et on reprend une activité normale.
  • Règle n° 5 : ruser. Au lieu de lui imposer des choses qu'il refusera de toute façon, on peut lui donner l'impression de maîtriser la situation en lui donnant la possibilité de choisir : « tu veux un biscuit ou un morceau de pain ?», « Quel veste veux-tu porter ? la rose ou la bleue ? …». Une méthode super efficace, qui apaise les frustrations et qui donnent une illusion de pouvoir. Cette méthode a très bien fonctionnée sur Minipuce ! Je n'ai pas encore vraiment l'occasion de l'utiliser avec La Minuscule.
  • Règle n° 6 : punir. Le coin… même à 18 mois, il n’y a que ça de vrai ! Quand son comportement a été inacceptable, nous avons déjà usé du coin. 1 minute et demi de coin lui permet de retrouver son calme et, surtout, souligne le fait que son comportement a été intolérable. Super Nanny (vous connaissez ? la super nounou de la télé !) dit qu’on met l’enfant en retrait une minute par année d'âge. Pour 2 ans, ça donne 2 minutes au coin. Une fois le temps écoulé, on lui explique la raison de la punition, dans le calme… Chez nous, ça lui remet les idées bien en place mine de rien !

Et chez vous, le « terrible two », vous l’avez géré / le gérez comment ?

 

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Publié par Untibébé - le blog maman - dans BEBE LA MINUSCULE GRANDIT
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