Vol retardé ou annulé : quelles compensations ?

Quand on prend l’avion, on ne pense que rarement aux conséquences d’un retard ou d’une annulation de vol. Dans le cas d’un retard conséquent, et d’autant plus lorsque l’on est accompagné d’enfants, le temps peut sembler très long. L’attente inconfortable dans un aéroport, ce n’est pas ce dont on rêve quand on est en vacances ou que l’on rentre à la maison. Même si, en cas de vol retardé, annulé ou de refus d’embarquement, la compagnie aérienne est obligée de prendre en charge les voyageurs jusqu’au vol suivant, elle a aussi obligation de vous indemniser dans certains cas. Même si cela ne permet pas de compenser le temps perdu à attendre ou la contrariété d’une annulation, cela permet, au moins, de récupérer un peu d’argent. 

Comment prétendre à une compensation financière en cas de vol est annulé, retardé ou surbooké ?

Beaucoup pensent que c’est peine perdue mais, pourtant, des textes précisent qu’une indemnisation peut vraiment être versée en de tels cas. Il faut juste parvenir à se faire entendre. Mais il faut savoir que c’est possible. Si vous tentez votre chance, vous ne vous verrez sans doute pas rembourser l’intégralité de votre billet. Sachez, cependant, que vous pouvez prétendre à une indemnité allant jusqu’à 600 € par passager. cette somme est dépendante des heures de retard du vol et de la distance parcourue par les passagers.

Quelles démarches pour être indemnisé d’un vol annulé, retardé ou surbooké ?

Vous pouvez tentez de vous orienter vers la compagnie aérienne… Mais c’est galère et si, comme moi, vous n’êtes pas fan des démarches administratives sans fin, vous pouvez déléguer la tâche ! Des services, vraiment bien fait, font le travail à la place du voyageur lésé. C’est le cas, par exemple, de Flightright.

Le boulot de Flightright, c’est ça : récupérer les indemnités de retard, d’annulation ou de surbooking de vol auxquelles vous avez droit.

Comment ça marche ?

Dans un premier temps, assurez-vous que vous pouvez prétendre à une indemnité grâce au calculateur d’indemnité. On renseigne, à cette occasion, le numéro de vol et la date du voyage. Cela permettra de déterminer si les incidents rencontrés sur ce vol permettent de prétendre à une indemnisation. Si c’est le cas, Flightright s’occupe du reste et évite de se casser la tête. Quand on sait que leur taux de réussite s’élève à 98%, ça donne envie de tenter. Sachez d’ailleurs que vous avez la possibilité de faire une réclamation jusqu’à 5 ans après la date du vol ! Bon à savoir, non ?!

Combien ça coûte ?

Forcément, un service comme ça, on se dit que ça doit être payant… et bien pas vraiment. En réalité, au moment de faire la demande de démarche, on n’a rien à débourser. Flighright, par exemple, récupère seulement un pourcentage de l’indemnité obtenue. C’est annoncé clairement sur le site. Elle monte à 27% du montant de l’indemnité à laquelle s’ajoute la TVA. Bien sûr, cela signifie que c’est moins d’argent récupéré… mais aussi, surtout, moins de tracas à gérer… pour une lutte quasi gagnée d’avance !

Article écrit en collaboration avec Flightright.

Commentaires

Commentaires

3 comments

  1. Loliechik says:

    Oui bah c’est clair que v’la la galère….il m’a fallu 8 mois d’acharnement pour me faire rembourser l’intégralité de nos billets de voyage de noces.
    C’était pendant la grève de septembre 2014 notre vol avait été annulé et pour Celui qu’on avait pris le lendemain le siège avec berceau pour bébé avait été attribué 3 fois !

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